465 rue St-Jean agence de pub agent immobilier Amis de la montagne amour Arduino autour de nous Axessimo International bonne exposition bornes interactives clients codes QR communication communication culturelle communication graphique concept publicitaire création Douglas Dufort et Lavigne faucet-maker Folio Fondation Gallimard graphisme Montréal ibook imprimé internet invitation JL Baril La Magnétothèque la vie chez Lichen lapin Last FM le bureau les communications à Montréal Lichen livre de recettes Magic pop hotel marketing numérique marketing viral métier mode mort d'un site neige nextbop notre façon de faire nouvelles de Lichen OMS packaging production projet Lichen publicité publicité intrusive Robert ne veut pas lire robinetier.com sémantique site Internet Twitter typo Umberto Eco UNESCO vacances vie chez Lichen Vik Muniz web
  Basecamp
IMG_8579
Nouveau site, bienvenue

Lichen vous invite à redécouvrir le contenu de plus de huit années de travail. Nous avons décidé de changer notre site après toute cette période où notre vaillant site Internet faisait le travail. Contre l’opinion générale qui le trouvait compliqué, nous l’avons conservé car malgré quelques défauts, on ne jette pas les idées ni les outils que l’on a aimé. Lichen est sentimentale.
Bienvenue sur ce nouveau site où vous êtes invité à jouer avec les mots.

Si vous ne cliquez sur rien, rien ne bougera. Ce site est comme un cornet de frites. Les premières sont parfaites, celles du fond sont les meilleures.

Sous cet article, vous avez un moteur de recherche qui fonctionne, au dessus, des mots-clés.

En revanche, le transfert de l’ancien site vers le nouveau n’est pas encore terminé. Cela prendra un peu de temps. Vous trouverez en un seul endroit le carnet et le portfolio de Lichen.

Alors lisez

Robinetier.com

Nous avons développé pour JL Baril, un blogue. Cela est presque triste de la faire, nous avons l’impression que Lichen est devenue une agence plate. C’est toujours étrange d’avoir lancé des trucs, de les avoir abandonnés parce que tout le monde y allait et d’y retourner.

Robinetier.com est un site différent en revanche des blogues narcissiques qui fleurissent sur la toile. Il y est interdit de faire de l’auto-promotion. Ce site sert comme source d’information pour les designers, le grand public, les contremaitres qui désirent se renseigner sur les tendances et les nouvelles de cette industrie qu’est la robineterie.

Ce n’est pas un index. C’est un site qui propose une nouvelle façon de présenter la robinetterie.

Le web deux point zéro est vraiment conçu pour les cons

le web 2 point zéro est vraiment conçu pour les cons

Nous vous l’accordons, le titre est tape à l’œil et gratuit. Il est pour nous ce que devient le web.

Le principe du deux point zéro est de créer du contenu par l’entremise des internautes. Il suffit, dans le principe, d’ouvrir des canaux participatifs dans lesquels des contenus vont voyager. Le but désiré est une meilleure diffusions des savoirs. Il y a une volonté de créer un maillage entre les internautes par la création d’outils de diffusion de ce contenu. Cela s’appelle Youtube, Wikipedia aujourd’hui, cela était Geocities dans le temps.
L’idée est là. Elle n’est pas nouvelle, elle s’appelle le web depuis le départ.
Mais dans notre univers, les choses doivent suivre des plans bien établis pour être crédibles. Un jour des personnes ont décidé que le web était mort et tel un phénix, il devait renaître en deux point zéro. Des personnes du marketing ont trouvé cette appellation pour relancer le web. Des services sont nés tels que Blogger, Facebook, Twitter, soit un nouveau packaging qui englobe les nouvelles technologies de diffusion. C’est la science informatique qui avance. Le journal d’Anne Frank est devenu un compte Facebook ou Twitter

À qui profite le crime ?
Le web 2.0 est un mode participatif. Chaque internaute est un média en puissance. Il peut émettre des idées, des textes, des photos, des vidéos, ses humeurs via une multitude d’outils. L’internaute en profite. Il émet, il produit. Il gave la bête avec son clavier ou sa caméra. Il fait que le web s’enrichit chaque minute d’un nouveau contenu.

Pourquoi le fait-il ?

L’internaute est conditionné par la quantité. La machine est gourmande, elle le sollicite toujours plus. Si il « twitt » 25 fois par jour, il y a une personne qui le fera 26 fois. Si l’internaute a 1 000 personnes qui le suivent dans Twitter, il se trouvera une autre personne qui en aura 2 de plus. C’est un boucle sans fin, une course vers la surabondance.

Le web a manqué son coup. Il est devenu boulimique et quantitatif. Il confond nombre de clics avec pertinence. Un vidéo vu 500 000 fois est-il supérieur à autre qui a été vu 35 000 fois ? Le système répondra oui.
Malheureusement.

Certaines personnes se targuent d’avoir 1 500 personnes dans leur Facebook ou Twitter. Et encore, à quoi cela sert sauf à alimenter le monstre ? Quelle est l’idée derrière cette fuite en avant de collecter toujours plus de contacts ? On dirait que chaque internaute se doit d’être une corporation dans le web.
Nous étudions le web pour nos clients, nous l’observons avec beaucoup de cynisme et jouons avec ses différents codes pour réaliser des opérations marketing. Sauf que nous le faisons dans un esprit mercantile. Ce sont des corporations qui parlent à des consommateurs et qui jouent avec des compétiteurs. Lorsqu’un individu se met à accepter ses « règles » et devient lui même un acteur dans ce processus, nous avons comme un énorme doute.

Parce que le crime ne lui profitera jamais. Il ne sera que le pion pour enrichir Facebook, une agence de pub ou un client et peut-être même les trois.

Le web est une grosse machine boulimique qui se gave de déjections humaines.

Arrêtez donc 5 secondes de produire des contenus pour des compagnies qui feront de l’argent sur votre talent.
Nous ne pensons pas que vous devez nécessairement être connecté avec 200 personnes et que vos états d’âme sont toujours intéressants.

je blogue mais je dois passer à la télévision si…

Nous ne connaissons pas Michelle Blanc. Nous savons qu’elle existe depuis de nombreuses années parce que nous sommes dans le même arbre professionnel. Ses écrits dans son blogue sont connus et nous croyons qu’ils sont respectés par les gens de l’industrie et surtout ses clients.

C’est la seule chose qui compte.

Michelle Blanc est passionnée par le web et ses ramifications sociales et économiques. Cela se sent. Elle twitt, elle est dans Facebook, elle a été l’une des plus ardentes passionnées de Second Life, etc…, elle pourrait nous ressembler. Parce que nous faisons toutes ces choses. Nous ne le disons tout simplement pas. Nous les proposons et vendons à nos clients. Nous ne respectons pas cette industrie, pas de Lichen dans les concours ou autres conférences. Nous vivons en autarcie professionnelle en nous alimentant à la culture générale.

Nous sommes dans le même arbre de la communication où Michelle Blanc est posée sur une branche plus fine que nous, plus spécialisée.

Michelle Blanc vient de passer en deux semaines de consultantes à vedette. Pourquoi ? Tout simplement en passant à l’émission de télévision la plus vue au Québec, Tout le monde en parle.

Donc, dans cet univers numérique, pour faire du bruit, faut passer par la bonne vieille télévision que tout le monde annonce moribonde. Dichotomie dans le processus de communication entre la réalité et la propagande numérique. La télévision et la radio restent encore l’outil de communication qui rejoint le plus grand nombre de personnes.

C’est direct et cela parle directement au cœur. Internet ne possède pas encore cette puissance. Le web est une conversation, la télévision est une agora. Michelle Blanc peut parler autant qu’elle le souhaite, elle n’aurait jamais pu avoir autant d’impact en si peu de temps sans passer par la télévision.

Nous sommes surpris que peu de « pros » du numérique ne remarquent cet état et ne jouent pas avec ces codes. Nous avons l’impression d’être revenu en 1999 où dans les agences il y avait un mur entre le web et le trad. Les rapports sont inversés et c’est pourtant la même chose. Il y a de l’autisme dans l’air.

Le numérique contre le trad, le web contre la télévision, des groupes Facebook contre …., l’ensemble des poncifs entendus reviennent.

Michelle Blanc fait du marketing numériques mais sa plus belle réalisation reste sa présence à la télévision et à la radio.

Paradoxe.