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Je suis unique

L’unicité, le mot magique qui excite les marketeux.

Maman, je suis unique, hurle le bébé dès la naissance

Je suis une entité propre, aime rappeler l’étudiant

je ne suis pas comme les autres, clame le consommateur.

Chacun désire un  traitement de faveur. Moi, je suis différent. Je veux, j’exige et j’impose mon mode parce que je suis moi. Tout est unique.

Les années 2000 furent celles de l’unicité à saveur collective. Il y a un paradoxe que personne ne relève. La communication ne fait qu’amplifier ce phénomène. Les différentes actions posées en marketing ne font qu’appuyer sur cette volonté de différence.  Il y a donc une multitude de segments qui sont identiques mais impossibles à rejoindre en quelques étapes. Ce ne sont que des canaux verticaux. Chacun est une entité donc dans un mot détestable, une corporation.Sur Facebook, je suis moi avec mes amis qui me regardent et que j’espionne. Sur Twitter, je parle, je chante, je monologue puisque je suis intéressant. En tant que moi, je suis pertinent et je le serais encore plus si j’avais plus de monde autour de moi. J’aime le monde qui me regarde.

La prochaine étape consiste à faire du branding avec monsieur et madame tout le monde. À offrir des services pour que vous ayez toujours quelque chose à dire pour vos nombreux admirateurs. Louez-vous un service de rédaction pour alimenter votre blogue ou Facebook sans effort afin d’être toujours hot. Cela existe depuis de nombreuses années pour l’aspect vestimentaire, voici un nouveau marché afin de rester unique.

Tout est oublié

Malgré les belles paroles et la sensation que les gens avaient compris quelque chose de nouveau sur le marketing politique, la campagne québécoise est partie en branle et ce n’est pas très beau à voir.

Obama en a fait rêver, d’autres viendront nous désenchanter.  Cela est triste d’observer notre petite province devenir frileuse. Pourquoi ne pas oser ? Où sont les idées, les vraies idées qui vont inciter les gens à choisir un programme, une personnalité, un leader ?

Observez cette campagne aux États-Unis pour inciter les gens à voter ! C’est merveilleux de dire de ne pas faire, c’est une démarche presque banale lorsque vous élevez des enfants. Ne pas leur interdire quelque chose mais les inciter à le faire sachant qu’ils vont vous désobéir. C’est la base même de la communication.

Actuellement notre campagne est triste. Nos rues sont sales de panneaux insipides ou hideux,  c’est une lutte d’images stériles.

Où sont les candidats qui inspirent des artistes graphiques comme nous l’avons vu lors de la dernière campagne américaine ? Où est la stratégie politique qui va créer un buzz ?

Pourquoi cette peur alors que nous n’avons rien à perdre ? Nous sommes petits, nous pouvons nous planter car nous ne tomberons pas plus bas. Les Américains ont tout à perdre et ils le font car ils savent que l’audace paie. C’est un peuple de marchands. Nous sommes un peuple de peureux.

Courage, la campagne s’achève le 8 décembre et rien n’aura changé.

Une fois de plus.

Marketing électoral 101

Le marketing n’a aucune loi. Les écoles de pensées ne sont que des représentations de l’air du temps, des modes et des humeurs.
Il existe en revanche un seul critère. Est-ce qu’il y a réussite à court, moyen ou long terme. Est ce que cela fonctionne ou pas ? Ensuite vous faîtes ce que vous désirez.
Le marketing peut répondre simplement à des besoins tels que manger mais il peut vous influencer vers des nouveaux comportements tels que manger des repas liquides avec des protéines.
Vous n’avez pas besoin d’un iPod mais Apple a créé cette nécessité.

Nous sortons d’une campagne électorale où le gouvernement sortant a réussi à s’aliéner tous les artistes du Canada en faisant des coupures de 45 millions de dollars dans quelques programmes gouvernementaux.
La réponse fut directe et intense. Des sites internet, du Facebook, des pétitions, un clip démagogique tourné avec des vedettes, un ramassis de témoignages, des photos d’anonymes mélangés à des vedettes, toutes les stratégies people exploitées pour exprimer une colère face à cette politique culturelle.

Le marketing n’a pas de codes ou de lois. Ce sont les idiots qui se cachent derrière des théories. Il y a le résultat escompté et le réel. Le but des artistes consistait à dénoncer une situation en invitant les électeurs à choisir une autre voie que celle proposée par les conservateurs.

Depuis le départ nous sommes sceptiques face à ces actions. Nous avons même refusé de réaliser, gratuitement d’ailleurs, le site D’unissons nos voix. L’effet sera contraire à la cause.

Au Québec et ailleurs au Canada, nous vivons l’histoire de haine entre la ville et son environnement. Les gens de la ville ne sont pas aimés. Ils sont le snobisme, l’attitude hautaine et autres maux que les gens extérieurs adorent détester. Lorsque pour une campagne électorale, une clique d’artistes de la grande ville se mettent à bêler, il est certain que certaines personnes se mettront en opposition juste pour le plaisir ou pour la revanche d’emmerder. C’est la raison de notre refus de participer parce que nous pensions que cela ne pouvait que renforcer le vote pour les conservateurs. La même chose s’était passée lors de la rééllection de Bush malgré les concerts et les clips qui tournaient en rotation sur MTV. C’est l’ultime vengeance de l’électeur lorsqu’il sent qu’on lui dit quoi faire alors que le reste du temps on se fout de lui.

Les conservateurs sont de nouveau au pouvoir.

Le débat sur la culture n’a jamais eu lieu. Les artistes sont perdants.
Pourtant cela aurait pu être différent avec une vraie idée.
Faire une grève pour démontrer l’importance des artistes dans la vie publique. Une belle grève des membres de l’UDA. Plus personne à la radio. Plus rien en direct à la télévision, plus de lecteurs des journaux, plus de théâtre, rien, une vie sans artistes. Cela aurait fait mal, la stratégie marketing aurait été honnête, brutale et directe.

Cela demande trop de courage peut-être

lichen
La Capitale du Mont-Royal

Lichen a développé une nouvelle plate-forme de communication pour La Capitale du Mont-Royal dans le but de présenter les agents sous un nouveau jour.
L’axe de communication est : Nos agents sont différents et ils ont quelque chose à vous raconter.

À l’opposé des campagnes de cette catégorie qui reposent toutes des faces et des promesses, cette campagne raconte des histoires. Chaque agent raconte ce qu »il est, chaque maison est présentée par ce qu’elle a été.
Une série d’outils de communication ont été développés :
Blogue
Facebook
Pleines pages dans le journal la Presse

Ces trois moyens permettent à La Capitale du Mont-Royal d’être toujours en relation avec ses clients, vendeurs comme acheteur.
Février 2008