Nous sommes des soldats payés pour atteindre des objectifs commerciaux. C’est la base primaire de notre métier. Ensuite, nous avons honte de ce que nous faisons et nous mettons des mots sur nos actions. Nous sommes des créatifs, nous faisons de la créativité, du branding, du social, du viral, du design, etc…, il y a une tonne de mots pour masquer la raison première de notre métier.
Nous vous aidons à vendre plus. Ensuite, vous prenez les moyens qui vous semble les plus appropriés pour réussir.
Lichen a un problème lorsque nous oublions la raison de ce métier. Nous aidons les sociétés ou certains individus à vendre plus. C’est l’unique but. La vente peut être directe ou indirecte, évidente ou subtile, intelligente ou méchante, mais il y aura une transaction à un moment. Une association caritative a les mêmes objectifs qu’un vendeur de missiles. Nous sommes des mercenaires qui acceptons ou pas les missions qui nous sont confiées.
Le monde de la communication a honte de cet état. Toutes les agences rêvent de virginité et de belles causes tout en vendant des tonnes de yaourts fabriqués au lait bourré de médicaments. Il suffit d’aller dans une soirée de pub pour y entendre des discours sur un monde meilleur. Passer deux minutes sur un site tel que œilpourœil.ca consiste à tomber dans le royaume de la naïveté. Lorsque vous faîtes un beau catalogue avec une belle typo, vous permettez de vendre plus un produit ou une idée.
Pourquoi notre profession réfute la base même de la communication ?
