agent immobilier Alain Pilon avenir branding bureau de Lichen catalogue client clients codes QR concept Lichen conception décoration design étalagiste exposition Fondation graphisme Montréal Harry Potter idéation Institut Douglas Interdit aux femmes de moins de 35 ans Intermezzo Montréal interprétation JL Baril juste pour le plaisir Karine le bureau libraires Lichen littérature livres de poche MACm Madragoa magasin Magic pop hotel maison d'édition métier mettre le feu mise en marché mobilité Montréal est une ville snob mort d'un site notre façon de faire nouveau compte parler des livres photographie prédictions 2010 production productions numérq produit produits programme projet artistique publicité recherche réflexion salon du livre de Montréal sites Internet télé-stop tourisme tournage travail de Lichen travailler chez Lichen trouvé cela dans la rue typo urbanisme végétation vendre des livres vendredi vidéo-clip vitrine web mobile
  Basecamp
Mercenaires

Nous sommes des soldats payés pour atteindre des objectifs commerciaux. C’est la base primaire de notre métier. Ensuite, nous avons honte de ce que nous faisons et nous mettons des mots sur nos actions. Nous sommes des créatifs, nous faisons de la créativité, du branding, du social, du viral, du design, etc, il y a une tonne de mots pour masquer la raison première de notre métier.

Nous vous aidons à vendre plus. Ensuite, vous prenez les moyens qui vous semblent les plus appropriés pour réussir.

Lichen a un problème lorsque nous oublions la raison de ce métier. Nous aidons les sociétés ou certains individus à vendre plus. C’est l’unique but. La vente peut être directe ou indirecte, évidente ou subtile, intelligente ou méchante, mais il y aura une transaction à un moment. Une association caritative a les mêmes objectifs qu’un vendeur de missiles. Nous sommes des mercenaires qui acceptons ou pas les missions qui nous sont confiées.

Le monde de la communication a honte de cet état. Toutes les agences rêvent de virginité et de belles causes tout en vendant des tonnes de yaourts fabriqués au lait bourré de médicaments. Il suffit d’aller dans une soirée de pub pour y entendre des discours sur un monde meilleur. Passer deux minutes sur un site tel que œilpourœil.ca consiste à tomber dans le royaume de la naïveté. Lorsque vous faîtes un beau catalogue avec une belle typo, vous permettez de vendre plus un produit ou une idée.

Pourquoi notre profession réfute la base même de la communication ?

Allez-vous dans les cuisines ?

Bordel, les clients. Réveillez-vous !

Lorsque vous allez dans un restaurant, vous commandez un repas.
Vous prenez un foie de veau par exemple.
Vous suggérez la cuisson, vous ajoutez si vous le souhaitez du sel et du poivre et un condiment. Vous pourrez retourner le voie de veau en cuisine si jamais la cuisson ne correspond pas à vos attentes. Ensuite, vous reviendrez ou pas.
Vous avez le choix, vous aimez une cuisine traditionnelle, vous allez à La Colombe Blanche, vous souhaitez de l’audace, trois portes plus à l’ouest vous rejoignez le Pied de Cochon. Vous aimez le gling-gling, St-Laurent s’offre à vous.
En aucun cas vous allez voir le chef pour lui dire que vous auriez mis deux œufs dans sa sauce au lieu des trois qu’il a mis.

JAMAIS.

Donc, lorsque vous venez chez Lichen ou ailleurs, vous prenez un style, vous achetez une relation avec un fournisseur, un chef cuisinier.
Pourquoi venir dans notre cuisine ?
Nous ne sommes pas là pour saboter votre communication, bien au contraire. Nous sommes des professionnels avec une sensibilité et une recette qui s’adapte. Pourquoi alors ne pas faire confiance ? Avez-vous un œil graphique, savez-vous faire la différence entre trois typos, avez-vous un sens esthétique et de communication, avez-vous des idées, avez-vous une expérience de différents types de clients ?
Si les réponses sont oui, achetez-vous un ordinateur et commencez donc la production sans nous.