Nous sommes à quelques heures de la présentation des trois propositions de scénographie pour la nouvelle exposition que notre client organise.
L’axe que nous avons retenu est celui du spectateur, du visiteur. Que rien ne soit triste, que les œuvres soient mises en valeur pour que le plaisir de la visite soit total.
Nous ne voulons pas que cela sente le formol. Une exposition est un lieu de vie. Nous l’avons créée joyeuse et audacieuse. Pour cela la première démarcher consiste à cacher tous les aspects technologiques même si ils sont très présents pour que l’esprit du travail du conservateur soit respecté. Il faut que l’ensemble ne soit pas une démonstration de savoir. Trop souvent, les scéno se montrent et ne sont pas au service du contenu.
Nous avons abandonné l’idée des murs blancs et d’une présentation linéaire. Dans les trois propositions que nous faisons, le visiteur pourra interagir et repartir avec un élément de l’exposition. À l’ère du web 2.0, les expositions doivent intégrer cette culture et façon de concevoir l’information. Rien n’est statique et figé.
À partir de 15 heures, nous présentons avec des maquettes en cartons et des plans en 3d générés par un logiciel acheté la veille. On doit aller vite.