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Robert ne veut pas | partie 2

Au Japon, les gens ne lisent plus de livres en papier. Le livre devient un objet de luxe, un objet démodé et à l’instar de la musique, le contenu est la seule valeur.
La littérature est encore protégée par le support. Pour le moment, rien ne remplace la commodité du papier. Tenter de lire sur un écran est presque illusoire. Lorsque nous recevons un document de travail qui nécessite de la concentration, le premier réflexe est de l’imprimer.
Au Japon, le phénomène de lecture d’ouvrage sur les appareils cellulaires et autres supports électroniques est très intéressant. Pour inciter les gens à consommer de l’écrit pour ces appareils, les contenus ont été repensés comme les Américains le font avec les vieilles émissions de télévision qui sont disponibles pour les téléphones portables.
Contenu très court avec un « punch » à la fin de chaque chapitre pour inciter à continuer.
Balzac le faisait au 19ième siècle mais comme il devait remplir des pages immenses, il décrivait un peu plus. Djian, avec sa série Doggy Bag, le fait merveilleusement bien.

À suivre