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Un livre, cela se vend

Nous avons travaillé sur l’exposition d’Yves Thériault. Une exposition littéraire à la grande Bibliothèque nationale, normalement, cela devrait susciter l’intérêt de certains lecteurs de Montréal.
Donc, nous nous rendons à la librairie du square à Montréal pour y acheter Aaron d’Yves Thériault. Rien d’anormal, une exposition en ville, le livre devrait être sur le rayon d’une librairie qui a une vocation intellectuelle.

Nada, rien sur l’étagère. On nous prend de haut. On feind la surprise même. Pourtant la demande est simple. C’est comme lorsque le Grand Prix de F1 arrive en ville, vous sortez vos bouquins sur Ferrari, sur Senna et autres trucs. On appelle cela gérer ses stocks et profiter du moment.

En sortant, une brochure Taschen fut ramassée et là, ce fut un coup de foudre. Un vrai catalogue intelligent qui présente des livres que vous avez le goût de posséder. Des livres de cul mais également des documents pointus sur des artistes contemporains. Une vraie librairie concentrée sur 50 pages.

Moins de 24 heures plus tard, nous venions de dépenser 150 dollars de Taschen chez un marchand de journaux.

Les livres se vendent, il faudrait les rendre attrayants et disponibles.