514 499 8555 Amis de la montagne amour animation Anselm Kiefer Axessimo International BAnQ ce que nous aimons client communication concept Lichen dépliant design d'intérieur design graphique documentaire Douglas faucet-maker gants Grand Duc en ligne graphisme Montréal idées internet juste pour le plaisir kindle la vie chez Lichen Le Mont Royal libraires littérature électronique livre électronique livre numérique livret marchandising métier mode de vie modèle modèle économique Monocle montage neige notre façon de faire Nous nouveau compte nouvelles de Lichen numérique OMS Parcs de Montréal prédictions 2010 productions numérq produit projet Lichen promotion Qr rapport annuel revoir les expositions robert veut lire robinetier.com robinets scénographie sémantique toujours en retard tourisme Tout le monde en parle travail de Lichen UNESCO urbain USA vendredi vide Vik Muniz vitrine web 2.0 web mobile Zoé
  Basecamp
Le mot de la semaine

Vous avez aimé le précédent mot de la semaine. Une agence pourrait-être autre chose qu’un beau magazine creux ?

Nous espérons que non malgré les différents signaux observés.

Diatribe : Critique amère, violente, le plus souvent sur un ton injurieux.

Cela est mignon n’est-ce pas ?

Le mot de la semaine

Nous observons que les agences de publicités aiment bien placer des belles images pour vendre un produit ou un service.

Malheureusement le vocabulaire est très faible. Les rédacteurs ont perdu la bataille face aux designers (ou les DA). Êtes-vous allé visité les sites internet des différentes agences ? Les images sont belles. Le reste est vide.

Nous avons la prétention de proposer une alternative car Lichen vous aime, nouvelle chronique : le mot de la semaine.

Logorrhée : Bavardage intarissable et oiseux; besoin irrésistible de parler, observé particulièrement dans les états d’excitation de certaines affections mentales.

On a bien nommé « fuite des idées » cette diversion perpétuelle du flux psychique, et logorrhée l’écoulement désordonné et entrecoupé des paroles qui l’accompagne (Mounier, Traité caract., 1946, p. 192). Gavraine est atteint de logorrhée, expliqua le comte (H. Bazin, Tête contre murs, 1949, p. 78).