il y a un salut.
Lichen va avoir bientôt dix ans et nous sommes très heureux, malgré une petite enfance où nous avons tenté d’être comme les autres, d’être loin de l’univers dans lequel nous œuvrons.
Prix, conférences, 5 à 7, portes ouvertes et autres sauteries consanguines, nous les fuyons. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas le temps et parce que le dernier Dennis Lehane sera toujours mieux écrit que la chronique d’un directeur d’agence de publicité. Tout simplement.
Parce que vous voir vous extasier sur de la pub ou du graphisme est chiant.
Parce que nous faisons un métier de prostitution et voir d’autres putes, n’est pas très intéressant. Nous préférons les clients. Ils nous donnent souvent du plaisir et toujours de quoi payer l’épicerie à la fin du mois.
Parce que Lichen est une boite prétentieuse pour des clients qui désirent des fortes têtes capables de leur dire franchement que Lichen peut se planter. Que notre métier est futile, que la pub c’est juste pour vendre. Nous sommes loin du sérail prétentieux et inculte que l’on peut lire chaque semaine dans le Grenier aux nouvelles, chaque jour dans Infopresse, toutes les heures dans Twitter.
Mais nous aimons.

















































































































































