agence de pub amour autour de nous bixi bureau 403 CCQ ce que nous détestons clip concept publicitaire conception création design documentaire Dufort et Lavigne eau faire un contenu pour le livre électronique Grafika graphisme Montréal idéation Intermezzo Intermezzo Montréal internet invitation iPad La Magnétothèque la vie chez Lichen le style de Lichen lecture Les agences de pub ne sont pas raisonnables livre livret logo magasin Maison Smith marchandising marketing numérique modèle économique Montréal Montréal est une ville snob Montréal ville de design motion design mumérique Musée d'art contemporain musique numérique packaging projet projet artistique projet de lichen projet photographique projet pour JL Baril publicité radio de Lichen recherche robinetier.com sémantique site web tourisme travail travail de Lichen travailler chez Lichen trouvé cela dans la rue Umberto Eco UNESCO vidéo Vik Muniz web mobile
  Basecamp
02
Brett Favre – prise 2

Ce que nous avions écrit le 29 novembre 2009

Cet homme se prénomme Brett. Son patronyme est Favre.

C’est le quart-arrière de l’un des meilleures équipe de football. Les Vikings sont une merveilleuse machine bien équilibrée entre les différentes escouades. À voir jouer, c’est un plaisir. Ils iront loin. Nous les aimons. Nous les adorons.

Dans six ans, Youtube va racheter les droits de la NFL pour alimenter son réseau. Cela n’est pas une fiction. C’est l’avenir. La télévision traditionnelle rediffusera les matchs avec un décalage. En direct, c’est sur Youtube que cela se passera. Vous aurez huit possibilités pour voir le match selon les angles que vous désirerez, etc…, cela existe déjà mais ce n’est pas encore universel.

Ce jour là, Internet sera entré dans la vraie vie quotidienne.

En 2009, pour voir un match sur le net, c’est illégal la plupart du temps, vous devez allez par exemple sur Justin.tv et trouver un flux qui diffuse le match. Ensuite c’est au petit bonheur la chance avant que le signal soit repéré, pour raison de copyrights non respectés, et que le tout soit débranché. Alors, là, vous cherchez de nouveau. Le ressemble au web des années 90, où pour trouver une image cochonne ou un mp3, il fallait faire plus qu’un clic.

La NFL sera le programme qui va faire que le web supplantera la télévision.

0dsIMG_7339

Ce que nous lisons le 23 février 2011

Mobilité extrême

Lichen est une agence de communication pour des marques qui désirent autre chose que la grande stratégie habituelle qui permet de rejoindre 4 millions de personnes.

Tout ne se prête pas à la grande messe collective. Il arrive que l’on préfère vivre en petit comité. Lichen aime et développe les petites choses. Tranquillement, pas vite, sans effort, avec plaisir, joie et le goût de nous amuser.

Depuis le mois de janvier 2010, nous développons pour quelques clients des sites Internet nomades.

Un serveur branché à une borne wi-fi qui émet du contenu dans un rayon défini.

Pourquoi ?

Parce que tout ne doit pas être dit à tout le monde en même temps.

Mais un site Internet placé sur un serveur normal peut faire la même chose si je m’y branche avec un iPhone.

Oui mais non. Vous émettez pour le tout le monde. Vous pouvez exploiter la géolocalisation mais cela ne change pas grand chose. Le cercle d’émission est trop large. Les bandes passantes couteuses ne vous permettent pas nécessairement de proposer des films d’une heure trente.

L’aspect nomade de la solution de Lichen est que vous émettez gratuitement. Vous êtes Internet sans passer par un fournisseur attitré. Vous offrez le contenu et les internautes connectés ne dépensent pas un seul cent de leur forfait données.

Et dès le mois de septembre 2010, vous pourrez tester ce système à la Maison Smith dans le cadre d’une exposition que Lichen créée.

02
Chatroulette nous fait peur

Le dernier buzz du web est dangereux, un site où vous êtes mis en contact automatiquement avec un inconnu, image à image, texte à texte, sans préambule. Vous ouvrez, une personne est en face de vous. Vous pouvez la flusher comme elle peut le faire en un clic. Et vous retombez sur une autre personne.

Cela est rigolo sur le principe.

Le contenu est édifiant.

Des hommes qui se masturbent, des personnes banales, des militaires hargneux, des jeunes qui pourraient être au primaire, toute la planète du web dans votre lucarne.
Aucun filtre, aucun discernement, le far-west.

Cela est rigolo 2 minutes.

Cela l’est moins lorsque cela ressemble à une boite de Pandore. Lorsque vous avez 12 ans et que vous pouvez voir ce que vous pourriez découvrir plus tard avec peut-être une éducation.

Cela est en rapport avec un texte très pertinent lu dans le site des Inrocks.

Un permis pour naviguer dans le web.

« Vous vous êtes positionné récemment en faveur de la création d’un passeport virtuel pour pouvoir se connecter à Internet et mettre fin à l’anonymat. Pouvez-vous nous en dire plus ?

La question est de donner à la cyber police plus de pouvoirs et plus de moyens pour lutter contre le cyber crime. Aujourd’hui, 99% des utilisateurs d’Internet sont persuadés d’être anonymes sur la toile. Mais c’est faux. Si le gouvernement veut les retrouver, il y arrivera. Par contre, les cyber criminels savent comment passer entre les mailles du filet.

Mon idée est simple : quand vous conduisez une voiture, si vous respectez le code de la route, la police vous laissera tranquille. Par contre, si vous enfreignez le code, là la police viendra vous attraper. Votre permis de conduire, votre plaque minéralogique aident la police à vous identifier et à vous arrêter si vous ne respectez pas les règles.

Aujourd’hui sur Internet, on peut dire que votre adresse IP ou l’adresse MAC de votre ordinateur sont votre plaque minéralogique. Mais quid du permis de conduire ? Je pense que tous les internautes doivent avoir un passeport digital, comme ça si vous agissez mal, la police pourra vous tracer. Mais ce genre de décision ne peut pas se prendre au niveau national : les cyber criminels ne connaissent pas les frontières. Il faut une coopération internationale, pour créer un Interpol de la cybercriminalité, qui tracera les criminels, et transférera les données aux polices locales. Sans cette régulation, il y a aura de plus en plus de cyberattaque envers les Etats.

C’est une question critique, car nous dépendons d’Internet. 90% de l’économie mondiale en dépend. Si un criminel réussit à prendre le contrôle d’un million d’ordinateur à travers le monde, et décide de lancer une attaque sur la France, que pensez-vous qu’il va se passer ?

Mais les cyber criminels ne trouveront-ils pas toujours un moyen de passer entre les mailles du filet, même si on décide de réguler le réseau ?

Bien sûr, certains y arriveront, mais pas tous. Imaginez qu’il n’y ait plus de police dans la rue, plus de lumière, qu’il n’y ait pas besoin de permis pour conduire, et que toutes les vitres des voitures soient teintées. Qu’est-ce que ça donnerait ? Internet ! 95% des gens rouleront en respectant le code, 5% feront n’importe quoi. En régulant, on combat ces 5%, dont 99% rentreront dans le rang.

Pensez-vous que les internautes seront d’accord pour se soumettre à un passeport digital ? Ne vont-ils pas y opposer une atteinte à leur liberté ?

Je ne pense pas qu’il y aura de loi disant du jour au lendemain « pour vous connecter, vous devez utiliser votre carte d’identité virtuelle ». Ça sera plutôt du pas à pas. Vous voulez consulter votre compte en banque en ligne ? Utilisez votre carte d’identité virtuelle. Vous voulez voter électroniquement ? Utilisez votre carte d’identité virtuelle.

Mais ce dont je parle, ça n’arrivera pas l’an prochain, ou dans cinq ans. Je parle du futur. Et dans le futur, je pense que les ordinateurs tels que nous les connaissons auront disparu. Ils seront remplacés par les smartphones. Les téléphones ressemblent de plus en plus à des ordinateurs, et seront bientôt capables de gérer toutes les données dont vous avez besoin. C’est dans l’ordre de l’histoire de l’informatique, tout devient de plus en plus petit. Des super calculateurs, on est passé à l’ordinateur de bureau, au portable, à l’ultra portable. Prochaine étape ? Les téléphones … »

À suivre

Je suis inquiet pour Zoé

Zoé a 10 ans. Sa vie adolescente commencera d’ici trois à quatre ans.
Zoé est une petite fille modèle qui suivra les mêmes « rites » de passage que ceux que nous avons passés pour devenir les adultes que nous sommes.
Le monde virtuel autour de Zoé m’inquiète.

En tant que parent, je veux que ma fille soit heureuse et ne vive pas une certaine pression dans son épanouissement de jeune femme. J’aimerais qu’elle ne vive pas sa sexualité contrainte pour satisfaire des modèles pornographiques.

Il y a urgence de créer une vraie campagne de sensibilisation pour éduquer les adolescents et jeunes adultes sur le faux modèle de sexualité qu’est la pornographie.
Dans différentes études nous avons lus que la plupart des adolescents « s’éduquaient sexuellement » via les images pornographiques. Le résultat est que certaines personnes confondent vie sexuelle et prouesses physiques.
Il y a 8 mois, sur Arte, la télévision franco-allemande, il a été diffusé un reportage sur la consommation de pornographie par les jeunes. Cela est terrible. Une jeune femme expliquait qu’elle ne prenait aucun plaisir et que pour elle une relation sexuelle c’était 3 personnes au minimum dans son lit. De jeunes  hommes ne voulaient que reproduire les modèles vus dans les films. Dans un autre reportage sur un acteur américain très célèbre, Ron Jeremy, il expliquait qu’il ne pouvait vivre normalement avec une femme car cette dernière confondait toujours les prouesses à l’écran avec ce que lui voulait réellement. De la tendresse, de l’amour etc….

Chez Lichen, nous avons pensé un concept de campagne virale pour expliquer que c’est du cinéma. Une campagne osée pour un sujet qui nous semble important.

Il ne s’agit pas de le communiquer sous la forme d’affiches qui font plaisir aux parents.

Notre idée est d’investir l’espace virtuel en créant un site « pornographique » où des acteurs viennent expliquer que cela est du cinéma.Un site Internet aux couleurs et à la saveur d’un site pornographique accessible via une campagne de mots clés placés dans Google et Facebook. Une fois dans le site, des acteurs pornographiques jouent et font leurs galipettes et s’arrêtent pour expliquer ce qu’ils font.

Que les jeunes puissent venir témoigner de leur première fois, de ce qu’ils ont aimé et moins apprécié, faire ce site ne soit pas conçu pour les parents mais pour les adolescents et les jeunes adultes. Exploitez le web là où le problème se trouve et donner des outils aux jeunes.

On ne demande à personne de courir le 100 mètres en moins de 10 secondes.
Les jeunes gens pourraient ne pas avoir nécessairement ce type de modèles en tête.

Nous aimerions vous rencontrer quelqu’un au gouvernement.

Cordialement.

IMG_6460
Les journaux ne sont pas morts

Depuis plus de deux ans, il y a un débat sur la survie économique des journaux.

L’impact de l’Internet dans les comportements de consommation de l’information est énorme. Les gens achètent moins les journaux. Les habituelles ressources financières pour les journaux que sont les petites annonces sont passées vers Internet. Il y a une crise. En revanche les lecteurs sont devenus des internautes. Ils vont sur les sites des journaux chercher l’information. Le modèle d’affaire prôné est la publicité.

Le concept est simple : plus il y a d’internautes, plus la valeur marchande du site est grande pour intéresser des annonceurs. Les sites des journaux cherchent à attirer le plus grand nombre pour faire monter la valeur publicitaire du site.

Ce modèle fonctionne mais ne permet de pas couvrir les frais de roulement d’un journal. Il y a un déficit.

Il n’y a aucune raison d’acheter un journal.

Vous avez toute l’information gratuitement et instantanément ou presque. Le Wallstreet journal vend son information et quelques autres journaux spécialisés peuvent le faire. Pour la majorité des autres médias, le web est la corde avec laquelle ils se pendent. Internet permet d’explorer de nouvelles façons de faire de l’information pas chère (blogues, twitter, lecteurs participatifs, …). Nous avons l’impression qu’actuellement tout les journaux vont sur le web afin de conserver leur « branding » auprès des lecteurs payants ou gratuits.

Plusieurs personnes cherchent des idées pour rentabiliser le processus.

Ajouter une valeur au contenu, fournir une exclusivité aux abonnés payants, archives payantes, micro-paiements,  etc… Il y a plusieurs tentatives pour que l’internaute paie pour l’information qu’il consomme.

Cela ne fonctionnera jamais. Nous sommes des internautes obsédés par la gratuité et surtout nous avons été conditionnés par cette notion. Un compte de courriel gratuit, etc…, le web a pris le pari de nous offrir le tout et maintenant, vous désirez nous faire payer ? Cela ne fonctionne pas.

En revanche, nous avons une piste.

Vidéotron, Bell, Rogers et cie nous fournissent Internet pour environ 30 dollars par mois.

Maintenant, le forfait passe à 35 dollars. Vous payez 5 dollars et le fournisseur Internet contribue également.

Sur chaque forfait, 10 dollars sont prélevés et reversés aux sites hébergés au Québec en fonction de votre réelle consommation Internet. Vous naviguez à 100 % sur le site du Devoir, 10 dollars pour le Devoir. Vous naviguez sur plusieurs sites, votre temps de navigation est calculé (et cela est fait par votre fournisseur Internet) et votre 10 dollars est redistribué équitablement aux différents sites hébergés au Québec au prorata de votre temps de connexion sur chaque site.

Plus vous avez de visiteurs qui restent longtemps sur votre site, plus vous recevez. On appelle cela une sorte de partage des revenus.

Nous faisons cela au Québec et ensuite, nous proposons l’idée au Canada et ensuite aux États-Unis.

Cela peut fonctionner.