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Mille mots par jour et pas un de plus

Un après-midi, après une visite de DHC/Art avec Zoé 10 ans, sur le retour vers la maison. En marchant depuis la rue St-Jean, Zoé nous parle d’un concept qu’elle aime.

Imagine, tu n’as que mille mots par jour. Tu ne peux dire ou écrire que mille mots. Pas un de plus. Cela commence à minuit et cela se terminera à 23 heures 59 pour que ton crédit soit remis à zéro.

L’idée est géniale. C’est un prémisse littéraire très intéressant.

Un matin, en survolant le site d’Infopresse, nous tombons sur cet article de Mitch Joel.

Nous sommes désolés d’avoir créer un lien entre Mitch et Zoé. Nous aurions pu choisir un autre consultant ou gourou.

Le but ne consiste pas à dénoncer untel dans ce papier. Nous sommes juste jaloux de Zoé et nous allons appliquer ce principe.

Est-ce que tout doit nécessairement être dit ? Les Twitter et Facebook ne sont-ils pas des outils où la pensée est gaspillée ?

Nous économisons nos paroles.

Au revoir.

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coïncidence

Vous êtes appelé au mois de juillet pour développer une plate-forme de communication pour une organisation. Plusieurs rencontres sont organisées. L’idée présentée est retenue après quelques discussions à l’interne, auxquelles vous ne participez pas.

On vous rencontre en urgence pour vous dire que le mandat initial n’est plus ce qu’il devait être.

Le projet meurt de sa belle mort annoncée.

Trois mois plus tard, un autre client à qui vous aviez mentionné ce projet, dans le but de tester l’idée, vous appelle pour vous signaler qu’une campagne de publicité reprend ce que vous aviez développé. Le concept se retrouve produit par une autre agence, une énorme compagnie, pour un client qui est relation directe avec celui pour qui vous aviez développé cette plate-forme. Vous savez que ces deux organismes se parlent.

Maintenant que faites-vous ?

Est-ce que cela vous est arrivé ?

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Le design c’est de la merde

Ok, le titre est accrocheur. On pourrait même penser que nous faisons de nous une grande gueule de la communication que l’on voit partout.

Cette semaine lors d’une séance photographique chez JL Baril pour leur nouveau catalogue, nous avons eu l’idée de photographier les anciens modèles. Pourquoi ? Cela ne vous regarde pas !

Regardez ces photos. Ils sont vivants, drôles, audacieux, colorés, grotesques, … mais ils ont du style. Les années 80 semblent vingt plus tard, une époque audacieuse où l’on pouvait avoir mauvais goût. Il semble que la globalisation des années 2000 ont uniformisé toutes les aspérités potentielles. Tout est pareil, identique, comme un ipod, beau, cute, blanc, écolo, bien pensant, aseptisé, pédagogique, neutre, inodore, sympathique.

La faute à qui ou à quoi ?

La vitesse ultra-sonique de propagation des modes ? À la peur ? Au manque de risque ? Au corps professoral universitaire ? À vous les consommateurs ? À nous, les concepteurs ?

Un peu de tout cela et beaucoup d’une compréhension du design comme agent de bon goût. Qu’est-ce que le bon goût ? Le beige, les lignes droites, les grilles graphiques parfaitement alignées ?

En 2009, en nous basant sur ce que nous avons vu chez JL Baril, et nous détestons la nostalgie, Lichen souhaite pour les prochaines années que le moule qui formate nos produits quotidiens et nos idées se brise.

Juste pour le plaisir.

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Pourquoi ?

Faut il toujours observer ailleurs avant d’oser le faire

Bienvenue ici

Lichen est née parce que nous ne supportons pas les directeurs, les sous-directeurs, les assistants, les spécialistes et les chargés de quelque chose. Ces gens nous font peur ! Depuis le départ
Nous apprécions les présidents et les actionnaires. Ceux qui ont le pouvoir de dire oui. Les autres sont de trop dans notre relation à moins qu’ils possèdent le savoir.

La communication est sclérosée par les intermédiaires qui décident de gérer sans avoir l’ouverture d’esprit pour dire oui ou non.

Le pire du pire, ce sont les associations. Nous avons proposé un concept à une association parce que nous avons été du côté des patients et nous nous sommes aperçus qu’il manquait un élément pour rendre notre vie plus facile. Nous l’avons proposé, nous ne voulons pas le réalisé, nous voulons qu’il se fasse parce c’est important.

Cela dort au gaz. C’est prétentieux. Nous détestons.

Pourquoi le Canada n’ose pas plus ? Pourquoi devons-nous toujours attendre que nos voisins du sud aient osé.
Cette année fut merveilleuse pour démontrer notre esprit timoré.

Une campagne électorale aux USA et deux campagnes au Canada / Québec. Souvenez-vous que ce sont les Américains qui ont osé, qui ont levé des sommes incroyables via le web, qu’ils ont communiqué avec leurs électeurs via les outils du web, qu’ils sont allés chercher des bons designers graphiques, qu’ils ont proposé un rêve.
Ici, cela fut le contraire. Des discours frileux ou alors pas du tout expliquer. Il ne se passe rien sauf une politique à la papa comme dans les années 50.

Même Québec Solidaire qui se targue d’avoir été moins mauvais que les autres n’a en réalité que copier, et pourtant, il y a deux ans, des idées avaient été déposées sur leur bureau pour faire de la politique différemment.

Donc, tant que cela n’a été appliqué aux USA, cela ne peut se faire.