514 499 8555 agent immobilier aménagement Axessimo International branding bureau de Lichen campagne de publicité ce que nous détestons ce que nous pensons clients concept publicitaire création eau Fondation Grafika Harry Potter Intermezzo Internet nomade Jalo JL Baril juste pour le plaisir Le Mont Royal les communications à Montréal les écolos sont souvent des cons librairie Gallimard Lichen Lichen fabrique ses images littérature électronique Madragoa maison d'édition manga marketing marketing numérique métier Monocle montage mort d'un site mumérique nouveau compte nouvelles de Lichen numérique OMS parler des livres prédictions 2010 production numérique productions numérq produits programme projet Lichen rapport annuel Renaud-Bray revoir les expositions Robert ne veut pas lire robinets scénographie sémantique Sidim société télévision toujours en retard transport Twitter typo végétation vendredi vente vide vidéo-clip ville de Montréal vitrine Zoé
  Basecamp
IMG_6460
Les journaux ne sont pas morts

Depuis plus de deux ans, il y a un débat sur la survie économique des journaux.

L’impact de l’Internet dans les comportements de consommation de l’information est énorme. Les gens achètent moins les journaux. Les habituelles ressources financières pour les journaux que sont les petites annonces sont passées vers Internet. Il y a une crise. En revanche les lecteurs sont devenus des internautes. Ils vont sur les sites des journaux chercher l’information. Le modèle d’affaire prôné est la publicité.

Le concept est simple : plus il y a d’internautes, plus la valeur marchande du site est grande pour intéresser des annonceurs. Les sites des journaux cherchent à attirer le plus grand nombre pour faire monter la valeur publicitaire du site.

Ce modèle fonctionne mais ne permet de pas couvrir les frais de roulement d’un journal. Il y a un déficit.

Il n’y a aucune raison d’acheter un journal.

Vous avez toute l’information gratuitement et instantanément ou presque. Le Wallstreet journal vend son information et quelques autres journaux spécialisés peuvent le faire. Pour la majorité des autres médias, le web est la corde avec laquelle ils se pendent. Internet permet d’explorer de nouvelles façons de faire de l’information pas chère (blogues, twitter, lecteurs participatifs, …). Nous avons l’impression qu’actuellement tout les journaux vont sur le web afin de conserver leur « branding » auprès des lecteurs payants ou gratuits.

Plusieurs personnes cherchent des idées pour rentabiliser le processus.

Ajouter une valeur au contenu, fournir une exclusivité aux abonnés payants, archives payantes, micro-paiements,  etc… Il y a plusieurs tentatives pour que l’internaute paie pour l’information qu’il consomme.

Cela ne fonctionnera jamais. Nous sommes des internautes obsédés par la gratuité et surtout nous avons été conditionnés par cette notion. Un compte de courriel gratuit, etc…, le web a pris le pari de nous offrir le tout et maintenant, vous désirez nous faire payer ? Cela ne fonctionne pas.

En revanche, nous avons une piste.

Vidéotron, Bell, Rogers et cie nous fournissent Internet pour environ 30 dollars par mois.

Maintenant, le forfait passe à 35 dollars. Vous payez 5 dollars et le fournisseur Internet contribue également.

Sur chaque forfait, 10 dollars sont prélevés et reversés aux sites hébergés au Québec en fonction de votre réelle consommation Internet. Vous naviguez à 100 % sur le site du Devoir, 10 dollars pour le Devoir. Vous naviguez sur plusieurs sites, votre temps de navigation est calculé (et cela est fait par votre fournisseur Internet) et votre 10 dollars est redistribué équitablement aux différents sites hébergés au Québec au prorata de votre temps de connexion sur chaque site.

Plus vous avez de visiteurs qui restent longtemps sur votre site, plus vous recevez. On appelle cela une sorte de partage des revenus.

Nous faisons cela au Québec et ensuite, nous proposons l’idée au Canada et ensuite aux États-Unis.

Cela peut fonctionner.

Grafika

L’an dernier, Lichen devait faire la couverture du guide des designers du Québec pour le magazine Grafika. Nous avons présenté un concept non graphique et il n’a pas été aimé. Il n’est jamais sorti. Rien de bien grave. Nous avons eu une double page pour faire la promotion de Lichen. Nous avons osé. Nous voulions frapper. Nous nous sommes placés dans une situation ridicule et nous avons obtenu un compte de Vancouver parce que nous étions différents. L’audace paie.

Cette année, nous paierons notre double page publicitaire. Nous cherchons un concept.