10 ans 3d affiche application auto congratulations boisson bonne exposition bruit Bruno Dumont calendrier campagne électorale carte opus ce que nous aimons changements concert contenu création ou pas créativité écologie éditeur Edward Burtynsky élection epub FMEQ fraises froid Gallimard Canada Ginette Laurin idéateur inovation invitation iphone iTWYF Justin tv kiosque La Capitale du Mont-Royal La fête en face de chez Lichen lampes Le Mont Royal les écolos sont souvent des cons libraires littéraire L’envers des apparences MACm Maison manque de contenu marketing direct Matthew Barney mode de vie mœurs neige notre métier notre publicité numérique OMS opinion pas content pas content du tout plus capable portfolio Lichen produits quoi faire recherche réflexion roman salon du livre de Montréal sexualité slogan souris et des hommes technique tournage Twitter vacances vente
La Presse n’est plus là

dans notre univers Internet. Ces derniers jours, le site Internet de la Presse, Cyberpresse.ca a changé de « look ». Il est passé du mode vertical à l’univers rectangulaire. Une mode ? Certainement, depuis une année, le site de Canoë avait réalisé ce changement.  Le site n’est pas mieux, pas moins bien. Nous ne pouvons rien dire sur son aspect.Il est ainsi et c’est leur histoire.

En revanche, nous sommes allés sur le site avec un iPhone. Bordel, nous sommes en 2008. Un site ne se navigue pas uniquement sur un grand écran. Oui, il l’aurait fallu produire une version pour les cellulaires. Le Monde, Libération proposent depuis six mois ces sites. Nous ne parlons même pas du NY Times qui a eu l’intelligence de créer une application pour lire le journal sans être connecté. Ces site font la promotion de leur version mobile dès que vous naviguez avec un de ces appareils. Pour Cyberpresse, vous devez trouver la page bien cachée en bas, donc impossible à trouver avec un iPhone. Il y a une version iPhone. Une version très légère du site. Un menu rapide, des manchettes et plus rien. Une publicité au milieu pour Équiterre et son cocktail de transport, des liens qui ne mènent à du vide. C’est une horreur totale.

Peut-être que cela pourrait être différent mais il semble qu’au Québec il faille attendre.