17 février 2009 agence art arts association autiste bureau de Lichen cadre de vie caméra carte blanche carte de Noël changement chaos conférence consommation coup de gueule CS6 décoration intérieure designer eau économie employé Fédération des Producteurs de Porcs du Québec franchement Gallimard Montréal hygiène idéation informatique internet Internet n'est pas la solution Lichen fait du web livres de poche magasin mais que font-ils ? marketing numérique mauvaise communication musée Musée d'art contemporain naïveté neige noir et blanc notre publicité nouvelles de Lichen numéro 7 papeterie perdu petite histoire plaisir porno projets publicité publicité intrusive quoi faire recherche reconnaissance rectitude revoir les expositions riz roman scénographie Second Life Sidim Ste-Justine studio téléphone tests vidéo-clip vie chez Lichen Vik Muniz vitre voeux
Nègre de la communication

Que les bonnes âmes sortent de cette page. Le mot nègre n’est pas une insulte ni un mot ayant une connotation raciste. Ce mot est devenu une insulte chez les bigots de la rectitude politique qui voient chez Cendrillon un conte immoral sur l’utilisation de la magie pour arriver à ses fins.

Lichen est le nègre d’autres agences. C’est un terme que l’on retrouve dans les maisons d’édition.

Cela est amusant jusqu’au moment précis, comme nous le racontait un autre nègre littéraire qui avait vécu la même histoire.

Transposition au salon du livre de Mtl. Il est à son kiosque a attendre que des hypothétiques lecteurs de son livre viennent le voir. À moins de 15 mètres, des gens font la queue pour signer une copie d’une grosse brique que notre nègre a écrite. Il fait le calcul suivant, j’ai été payé 6 000 dollars pour écrire ce livre qui rapportera 25 000 dollars au non auteur. Mais, si avait signé de son propre nom ce succès, cela ne l’aurait pas été.

Dilemme  cornélien.