agence de pub agent immobilier animation Anselm Kiefer Arduino art autour de nous bornes interactives boutique campagne de publicité chimio boy concept Lichen concept publicitaire conception 3d conception graphique création crocs design designer Folio vous lirez plus Fondation Grand Duc en ligne graphisme Montréal HTML5 idées Institut Douglas Interdit aux femmes de moins de 35 ans Internet nomade iPad iTWYF Jalo JL Baril KLM La Magnétothèque Les Amis de la Montagne libraires livre de recettes livres de poche livres électroniques livret logo mise en marché mode montage Musée d'art contemporain notre façon de faire ONU outils de production parler des livres photographie présence amérindienne projet artistique projet photographique radio de Lichen rapport annuel recherche robert veut lire salon du livre de Montréal sexe société tourisme travail de Lichen trouvé cela dans la rue Umberto Eco végétation vidéo ville de Montréal web mobile Yves Thériault
  Basecamp
Trop de conférences professionnelles

Les années 2000 ont vu apparaître un nouveau genre de formation professionnelle : la conférence. Ce lieu contemporain de l’agora grecque où les différents marchands du Temple viennent distiller leur savoir. Longtemps cantonnée au milieu universitaire ou de temps en temps à la secte d’entreprise, la conférence est devenue la dernière sortie à la mode du jeune professionnel qui désire assimiler un savoir en quelques heures.

TED fut longtemps l’organisation qui proposait des conférenciers choisis pour leur pertinence. Une approche basée sur l’originalité et la rigueur intellectuelle des orateurs. Le succès aidant, le nombre de conférences a augmenté et le tout est devenu une marque de commerce qui emballe un « savoir ». Et les gens se précipitent pour « apprendre ».

Les conférences promettent tout. Comment devenir le futur Steve Jobs par exemple tel qu’Infopresse le prétendait.  Elles garantissent un savoir pré-mâché qui vous permettra d’être plus pertinent dans votre travail.

La conférence n’a qu’un but : enrichir celui qui l’organise.

Et pourtant, le savoir ne devrait-il pas être le fruit d’un effort personnel, d’un échange entre quelques individus qui partagent des expériences, des vécus et surtout des connaissances ? Les conférences ne sont pas des accélérateurs. C’est le temps qui permet de forger un humain. À 20 ans, on a la fraîcheur qui compense la virginité. À 40 ans, l’expérience vient accélérer les habiletés professionnelles car on peut puiser dans des pratiques vécues. La conférence n’est que procuration et vanité. Notre époque.

7 réponses à “Trop de conférences professionnelles”
01. Pierre Huot
Publié le 2015-02-26 15:53:19

Ça serait si jolie une page de Lichen qui parlerait de son implication extraordinaire à la Nuit blanche de Montréal en lumière, juste avant l’événement en lui-même (disons 48 heures).

02. sébastien
Publié le 2014-12-03 11:24:16

votre site web n’est pas responsive

03. andré
Publié le 2012-05-21 09:59:15

Merci pour le lien. Édifiant!

04. Laurent Rabatel
Publié le 2012-05-21 09:43:31

Un lien, un seul

http://mobile.salon.com/2012/05/21/dont_mention_income_inequality_please_were_entrepreneurs/

05. andré
Publié le 2012-05-17 15:09:37

C’est ce que je dis dans ma rubrique…
http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2012/05/04/rassurezmoi.aspx

06. Pierre Cardinal
Publié le 2012-05-16 08:00:04

Tu touches un point très pertinent mon Laurent. Tout le monde semble distiller son savoir en ce moment. Surtout, les grandes conférences sont tombées dans le piège du Branding (ah non, pas encore ce mot…) de sorte qu’il importe peu d’apprendre en autant qu’on y soit. Elles ont remplacé les Chambre de commerce comme lieu de réseautage. À mon avis, l’appât du gain y a qq chose à voir.

Mais en même temps, je donne aussi des conférences, mais sur une échelle plus humble. Alors, pour me réconcilier avec ma conscience et éviter de devenir un marchant de pacotille (Branding artificiel), j’ai passé un pacte avec mes clients : les conférences « no logo ». Lorsque je donne une conférence au nom d’une association (pas InfoPresse en passant) je ne mets aucun logo, de sorte que ceux qui participent à ma conférence s’intéressent au contenu. Eu un suivi de conférence est assuré pour comprendre ce qu’ils en ont retenu. Mes conférences deviennent des éléments de formation appliquée.

Comme on dit, c’est ça qui est ça.

07. Lydie Coupé
Publié le 2012-05-15 17:53:56

Bien dit. J’abonde en ce sens.

Laisser un commentaire